Publié le par Macha Seruoff

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[Ô Toulouse] Liens de chant

 

Depuis la création des congés payés, en 1936, jusqu’à l’essor de l’automobile, du formica et de l’électroménager dans les années 50, avec entre temps les sombres années de l’occupation, la vie des français prend un tout autre visage. Dans un patchwork de chansons, de textes, d’émissions de TSF, de réclames et de coupures de journaux, Jules et Juliette ressuscitent quelques souvenirs choisis parmi tant et tant d’autres, sur les pavés, à la guinguette, dans la cuisine, au bal musette… ou sur la route des vacances. Liens de Chant est une rétrospective en textes, en sons et en chansons par la compagnie La Machine à Rêve. Forcément, le programme alléchant faisait envie ! J’ai testé pour vous… une soirée flash back à l’époque de mes grands pa’ !

 

 

 

 

 

 

 

 

Liens de chant : Jules et Juliette

 

Jules et Juliette ce sont Nicolas Debard au piano et chant et Brigitte Parquet au chant. Toute la semaine dernière au Théâtre de Poche devant un public riant aux éclats et enthousiaste de ce plongeon dans le passé, le duo passe encore ce samedi au Bus 111 en formule apéro spectacle à 15 € (réservations obligatoires). Ne les ratez pas !! C’est de l’inédit du jamais vu ni fait dans la ville rose ! Non seulement on rit mais on s’émeut aussi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En une petite heure on s’offre un véritable voyage dans le passé au temps des guinguettes et des lampions ! J’ai eu la TSF dans la tête et même un peu mal aux dents parce que Brigitte m’a fait hurler de rire avec son blues du dentiste de ce cher Boris Vian immortalisé par ce non moins cher Henri Salvador ! Elle sait aussi nous faire retenir (tout juste…) les larmes quand elle chante Piaf et nous invite à l’accompagner dans les notes de Trénet, Fréhel, Gabin et bien d’autres. Nicolas campe un Fernandel éblouissant et si drôle avec sa Félicie (aussi !!!). Liens de chant n’est pas qu’un spectacle de chansons à redécouvrir… Juliette et Jules jouent et s’amusent. Font participer le public et… Mais chut, je ne vous en dis pas plus !

 

Brigitte Parquet c’est un doux mélange de Shirley (de chez Shirley et Dino !) et de Catherine Ringer avec une pincée de Piaf juste sur l’dessus. Nicolas Debard c’est le portrait de mon grand-père avec le même pantalon en velours et son côté Bourvil.

 

Un duo tout frais tout neuf né d’une belle rencontre artistique entre eux deux. A suivre longuement de près. Car ce chouette spectacle est évolutif ! Des chansons et des réclames (on ne disait pas publicités en ce temps-là !) s’ajoutent au fur et à mesure…

Donc à voir et revoir sans hésiter. Samedi 20 octobre donc, au Bus ! On réserve ! Mais m’est avis qu’on les reverra bientôt ailleurs dans Toulouse ! Si vous y allez samedi, embrassez-les de ma part je les aime fort ces deux-là !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jules (Nicolas Debard) piano et chant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Juliette (Brigitte Parquet) au chant

 

Photos d’Alice Oudet (merci !)

 

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[Ô Toulouse] Liens de chant

 

 

 

 

 

 

 

 

Liens de Chant est une rétrospective en textes, en sons et en chansons par la compagnie La Machine à Rêve. Ce spectacle de cabaret-théâtre interactif s’inscrit dans la plus pure tradition du théâtre populaire. Passerelle entre hier et aujourd’hui, il suscite le souvenir et sollicite la mémoire.

Nous avions adoré ce duo qui revient au Chronic Argo vendredi 15 février.

Ce spectacle s’adresse tout particulièrement à un public qui a connu cette jolie période des années 30 à 50. Parce que la mémoire s’alimente par le souvenir de ces chansons de leurs jeunesses…

 

Depuis la création des congés payés, en 1936, jusqu’à l’essor de l’automobile, du formica et de l’électroménager dans les années 50, avec entre temps les sombres années de l’occupation, la vie des français prend un tout autre visage. Dans un patchwork de chansons, de textes, d’émissions de TSF, de réclames et de coupures de journaux, Jules et Juliette ressuscitent quelques souvenirs choisis parmi tant et tant d’autres, sur les pavés, à la guinguette, dans la cuisine, au bal musette… ou sur la route des vacances.

Jules et Juliette ce sont Nicolas Debard au piano et chant et Brigitte Parquet au chant.

Au Chronic Argo, vendredi 15 février pour une soirée cabaret dès 20 h 30. Vous pouvez dîner sur place. Participation au chapeau.

 

Montgiscard.

Fin d'année aux centres de loisirs

 

Tous les enfants des centres de loisirs du Sivos (Montgiscard, Baziège, Ayguesvives, Pompertuzat, Lauzerville) étaient réunis pour un spectacle de Noël, dans la grande salle du chef-lieu, faubourg du Sers.

Ils étaient plus de deux cents, accompagnés de leurs animateurs pour apprécier et applaudir la compagnie La Machine à Rêve qui interprétait «Joyeux Noël, madame Scrooge». Comédie burlesque pour jeune public, c'est une une adaptation de Charles Dickens «Le chant de Noël». C'est un spectacle à la Buster Keaton avec deux acteurs, Brigitte Parquet et Alice Oudet; cette compagnie travaille en Midi-Pyrénées avec deux spectacles.

Puis, un goûter a été offert aux enfants.

 

 

La Dépêche du Midi

 

Tous en scène avec La machine à rêver

Montaudran. Création théâtrale.

 

Fondée en 1994 à Orléans par Brigitte Parquet et Alan Boone, la compagnie de théâtre professionnelle « La machine à rêver » a joué dans toute la France des oeuvres originales écrites pour la troupe par Robert Angebaud (Les jurées de la Halle, le Petit théâtre de Mme de B, Courteline à la folie, L'île au trésor, etc.).

 

En 2000, Brigitte Parquet et sa compagnie ont décidé de s'installer à Toulouse pour réaliser un travail de terrain et de création en proposant des ateliers théâtre et chant pour tout public. « Jean-luc Daltazzo, maître de chant, Julien Marty, musicien et moi-même apportons notre savoir-faire théâtral et musical à toute personne désirant découvrir cet univers. Nous travaillons sur la respiration, la voix, la confiance en soi et les jeux de théâtre », indique Brigitte Parquet, comédienne et professeur d'art dramatique.

 

Sur le terrain, grâce au travail accompli, des groupes se montent. Ensuite pour faire ses preuves et se perfectionner, des spectacles distrayants choisis à l'unanimité sont joués en public.

« Nos adhérents sont des amateurs. Ils viennent s'éclater pour décompresser de leurs journées. Se produire le plus possible sur scène les rend heureux. Tout en se découvrant personnellement, ils sont enchantés de jouer en groupe et de faire partager leur joie au public en leur apportant rire et bonne humeur ». Cela sera le cas au mois de juin avec deux spectacles au programme.

 

« La machine à rêver » apporte aussi son talent et sa fraîcheur aux tout petits par des spectacles pour enfants joués dans les maternelles de notre région. De quoi faire rêver petits et grands.

 

« La machine à rêver », tous les jeudis de 20h à 23h, salle Corraze, 3 bis, rue Corraze.

C. Santoul